Un long run... sur route

La semaine dernière, j'ai fait un long run. Ok, ça, ça arrive à peu près.. 1 fois par semaine. Sauf que, cette fois, je suis revenue à mes premières amours : la route. C'était pas arrivé depuis un bail. La distance, je la faisais sur trails. Je suis partie, fraîche et insouciante, et quelques évidences (générales ou personnelles) se sont rappelées à moi.

#1

Un long run, c'est LONG. D'où le nom. (Ne me remerciez pas.)

Sur route, on le sent beaucoup plus passer que sur trails. Mon explication : un rythme à peu près toujours le même, bien différent du rythme hâché qui s'impose sur trails.

#2

Sur route, on atteint une espèce de monotonie qui permet de réfléchir (due à ce fameux rythme). Longtemps.

Moi, j'adore. Je réfléchis à plein de trucs et, comme mon cerveau ne doit pas être bien oxygéné (ou juste, j'suis pas très futée, ça marche aussi), il me faut super longtemps pour explorer une idée. Ca tombe bien, sur un long run, on a le temps (cf #1).

D'ailleurs, article 100% made in "long run de la semaine dernière". La boucle est bouclée.

#3

Il me faut entre 7 et 9 miles (11-14 km) pour atteindre mon état "de croisière". C'est un poil long.

D'où une question : comment je fais, sur mes runs "normaux", sachant que je cours sur une distance moindre. Je vais devoir y réfléchir... la semaine prochaine, sur mon long run !

#4

Un long run sur route, c'est fatiguant.

Beaucoup plus fatiguant que sur trails, pour la même distance. Explication ? J'sais pas encore vraiment mais j'ai tendance à penser que :
- on utilise toujours les mêmes muscles
- on va plus vite
- la route est plus traumatisante pour le corps

#5

Le vent, sur un long run, on finit par le détester.

Sérieux, ça souffle pas mal par chez moi et je peux vous dire qu'il faut lutter contre, même en courant.

En vélo, le vent, c'est mon pire ennemi. Je me souviens très bien (dans un passé lointain où j'avais un vélo... Wait! Depuis une semaine, J'AI un vélo. De route ET à moi.. #loveatfirstsight) de sorties sur lesquelles j'aurais pu pleurer de frustration.

On m'a toujours dit :
"Suck it up, buttercup!" Rouler contre le vent fera de toi une meilleure cycliste.

Je déclare qu'on peut transposer ça au running.

#6

Une session hill training, just for fun, la veille d'un long run prévu ? STUPIDE.

Parfois, je me demande vraiment si j'ai pas un grain.

#7

C'est intelligent de prévoir de quoi boire et manger.

Moi j'étais partie comme une fleur. Mon p'tit short et moi. Ben, un petit coup d'eau et/ou un petit coup de sucre, parfois, ça peut aider.

#8

Parfois, un long run, ça ne clique jamais.

Y'a des fois, c'est dur du début à la fin (la semaine dernière). Et d'autres fois, ça clique et ça passe tranquilou (cette semaine).

J'ai envie de dire : c'est le jeu, ma pauvre Lucette.


Ah, les long runs... amour/haine parfois, mais au final, c'est un peu l'essence de la course à pied. Et vous, ça vous inspire quoi, un long run ?


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